Rgpd-Experts conçoit ses formations pour vous préparer à devenir Dpo et à vous permettre de présenter la certification Dpo de la Cnil. Pour vous préparer nous mettons en commun l’ensemble de nos connaissances et expériences sur la protection des données. Les formateurs de Rgpd-Experts sont tous qualifiés par une entreprise spécialisée dans la certification Bureau-veritas. Pour cela Rgpd-Experts a mis au point sa formation Dpo avec des :

  1. Supports préparant au passage de la certification
  2. Cas pratiques métiers issus de l’expérience terrain des formateurs
  3. QCM vous préparant à ceux de l’examen de certification

Nos formations accueillent au maximum 8 personnes ce qui permet à chacun de participer activement à la formation et de poser les bonnes questions tout en apportant son expérience au groupe. Comme nous tenons à le faire remarquer pendant les formations, le métier de DPO est un métier de communicant.

Les Formateurs

Les formateurs de Rgpd-Experts sont également consultants et interviennent auprès de nombreuses entreprises en tant que conseils mais aussi comme DPO externes. Leurs parcours professionnels variés permettent de répondre à toutes les questions que vous vous posez ou presque. Ils sont formateurs depuis de nombreuses années et sont passionnés par ce métier.

Quels profils pour la formation DPO

Si le juriste ou l’informaticien peuvent faire de très bons profils pour devenir DPO, ce ne sont pas les seuls. Un qualiticien, un spécialiste SOX, une personne issue du service des contrôles internes, des profils également très appréciés. Toutes les personnes ayant de l’expérience dans les fonctions transverses de l’entreprise font également de bons DPO. La motivation est avant tout primordiale pour bien réussir dans cette fonction.

Il manque beaucoup de bons DPO en France et en Europe, les demandes sur les différents sites d’emploi mais surtout en marché caché sont nombreuses et sur toute la France alors n’hésitez pas et inscrivez-vous aux formations.

Date de la prochaine formation DPO ici.

Depuis un décret du 7 août 2002, le site donne accès gratuitement à l’ensemble des textes de droit français actuels et passés. La dernière modification datée de 2008. Véritable base de connaissance, aussi bien pour les juristes, les DPO et les administrés, le site de Légifrance est un outil précieux, riche de par son contenu. La prochaine version, encore en version Bêta, opte pour une interface plus facile d’utilisation et le renforcent de son moteur de recherche.

Plus de détail: ici

 

De plus en plus d’établissements scolaires prennent des photos des enfants dans le cadre des activités scolaires.

Bien souvent, aucune formalité n’est mise en œuvre pour répondre aux obligations légales des chefs d’établissement quant à l’utilisation des photos de nos enfants par les établissements scolaires (trombinoscopes, site de l’école, ou tout autre support). Sachez que les parents peuvent s’opposer à l’utilisation de l’image de leur(s) enfant(s). D’ailleurs, l’article 9 du Code civil rappelle que la personne doit avoir donné son accord pour la captation de l’image. Il en va de même pour son utilisation (diffusion). Il doit notamment être informé de toutes les utilisations qui vont être faites des clichés, les supports utilisés pour la diffusion, la durée de diffusion, les destinataires, etc. Dans tous les cas, toute personne dispose d’un droit exclusif sur son image et peut s’opposer à sa captation et sa diffusion.

Il est important de rappeler que l’enfant de plus de 15 ans, peut faire valoir ses droits directement auprès du chef d’établissement dans le cas où les images sont utilisées pour alimenter la société de l’information, comme le site de l’école par exemple. 15 ans étant l’âge de la maturité numérique pour la France. Étant donné que la règle impose d’obtenir le consentement préalable de l’enfant quant à l’utilisation de son image, il est préférable de s’assurer également que les parents consentent en connaissance de cause au traitement de l’image de leurs têtes blondes qu’elles aient ou non 15 ans révolus. Pour en savoir plus Article 8 du RGPD.

Et dans les entreprises alors ?

L’utilisation de l’image est également réglementée. Le trombinoscope n’est pas obligatoire. Dans la cadre du recrutement là encore, la photo ne semble pas être une donnée pertinente. Sauf cas particulier des badges d’accès nominatifs obligatoirement munis d’une photo pour des raisons de sécurité, la photo n’est pas une donnée obligatoire au dossier du collaborateur. Petit rappel pratique au passage ; Dans le cadre de la signature du contrat de travail, il est fortement déconseillé de collecter le consentement lié à la captation et l’utilisation de l’image de votre collaborateur directement dans le contrat de travail. Ce mode de collecte ne semble pas respecter dans ces conditions particulières, la liberté du consentement tel que le rappelle l’Article 7 du RGPD.

Il est à noter que dans le cadre de l’utilisation de vidéo, la règle est encore plus stricte dans la mesure ou la captation de la voix (donnée sensible, biométrique) impose d’autres dispositions pour les chefs d’établissements comme les employeurs.